Il serait temps d’inscrire le cloud computing dans les cursus universitaires et ingénieurs

Cloud Computing Voici la définition que l’on trouve sur Wikipedia :

« Le cloud computing est un concept qui consiste à déporter sur des serveurs distants des stockages et des traitements informatiques traditionnellement localisés sur des serveurs locaux ou sur le poste de l'utilisateur. »

Cette définition est bien incomplète pour ne pas dire  fausse. Elle mélange l’architecture de type Web (déport de traitements du poste de travail vers un serveur distant ou non) et la bonne vieille infogérance (serveurs déplacés d’une salle du client vers une salle d’un infogérant), et ne parle pas réellement des possibilités du cloud computing. Heureusement cette première phrase de définition est suivie d’une autre, plus complète.

Seulement voilà, certains étudiants ne retiennent que la première définition. Ils la mettent en tête de leurs exposés sur le cloud. Et c’est ainsi que l’on voit des étudiants de quatrième ou cinquième année de cycle master ou ingénieur faire des soutenances de projet sur des bases fausses. Ils partent sur cette définition simpliste, rassemblent quelques schémas et au mieux parlent du cloud grand public (Facebook, gmail, GoogleApps, Dropbox étant leurs exemples favoris), au pire font des confusions et amalgames entre outsourcing, cloud computing, offshore, voire informatique gratuite …

Il serait grand temps que les concepts et solutions du cloud computing fassent l’objet d’un vrai cours, spécifique, ne serait-ce que de 6 ou 9 heures, dans les formations d’ingénieurs et masters en informatique.